Catégorie : Mon Actualité

Colloque de l’association 5E, des graphopédagogues à Paris

L’association 5E a tenu son colloque annuel à Paris du samedi 23 au lundi 24 octobre 2021. Après s’être retrouvées à Strasbourg au mois de mai dernier en lieu et place du colloque 2020, c’est désormais cet automne que les graphopédagogues 5E ont décidé de se réunir. Au programme, activités pratiques, conférences, échanges, travail… mais aussi moments de convivialité.

Les graphopédagogues de l’association 5E: un colloque en automne

Le colloque a débuté samedi matin par le désormais traditionnel speed dating à la manière 5E. C’est l’occasion de se présenter, de rencontrer les nouvelles adhérentes et de raconter son travail au quotidien, les installations, les projets…

Puis, Laëtitia Hérissé, https://cabinetboligrafo.com/graphopédagogue installée au Pays basque, a présenté le travail passionnant et malheureusement peu connu de Théa Bugnet. Cette intervention a permis de découvrir la méthode « Le Bon Départ ».

Laëtitia Hérissé présentant le travail de Théa Bugnet

L’acquisition du geste, puis de l’écriture se font ainsi au travers du rythme et de la musique. Ces pratiques ont eu un écho important chez les graphopédagogues 5E. Un groupe de travail a d’ailleurs par la suite été consacré à l’élaboration de nouveaux outils utilisables au cours d’une rééducation de l’écriture.

Travail d’équipe autour du geste et du son

Les rencontres qui ont lieu lors des colloques sont souvent l’occasion d’initier de nouveaux projets. En mai dernier, c’est le partenariat avec la Semaine de l’écriture qui avait ainsi pu être finalisé. Il a depuis abouti au concours « L’écriture, c’est la classe » lancé ce mois-ci. Ce dimanche, c’est la célèbre blogueuse Zaubette qui est venue échanger avec les membres de l’association 5E. http://www.zaubette.fr/Nul doute qu’une belle collaboration et des projets passionnants naitront de cette rencontre.

Zaubette au colloque 5E

Les graphopédagogues 5E ont également pu bénéficier d’ateliers et d’exercices pratiques. Yoga d’abord, avec Laure Dufresne. Puis Brain Ball, une activité particulièrement intéressante pour travailler l’attention, la planification, l’inhibition, mais aussi pour faciliter la latéralisation. Chacune a pu repartir avec de nouvelles cordes à son arc, toujours au service des élèves.

Atelier Brain Ball

Enfin, et c’est tout aussi important, des moments conviviaux sont également venus ponctuer ce colloque. Un escape game a notamment eu lieu dans le Quartier Latin. Une sympathique occasion de « s’affronter », mais surtout de s’amuser, de collaborer et de découvrir les merveilles de Paris. Ces instants précieux permettent en effet de renforcer les liens qui unissent les membres de la 5E et ils contribuent à faire des colloques des temps forts pour l’association. http://lartdecrire.fr/le-reseau-5e/

Soirée crêpes au colloque 5E

Graphopédagogue ou graphothérapeute ?

Graphopédagogue ? Quelle différence avec un graphothérapeute ? Quelle différence existe-t-il entre ce que vous faites et ce qui est fait au cours d’une graphothérapie ? Voici des questions qui reviennent souvent au cabinet ou à l’occasion de la prise de rendez-vous.

Pas évident effectivement de s’y retrouver quand on est un parent un peu désarmé, à la recherche d’une solution aux soucis d’écriture de ses enfants. D’autant plus, quand à l’école, on vous parle de professions dont vous n’aviez jamais entendu parler, avant bien-sûr d’être vous-mêmes confrontés à ces questions.

La plupart des graphothérapeutes sont graphologues de formation, c’est-à-dire qu’ils sont susceptibles d’analyser une écriture pour décrypter certains traits de la personnalité de celui qui écrit. Mais cette profession n’est pas réglementée et il existe donc des écoles et des approches très différentes. A l’origine, le graphothérapeute accordait beaucoup d’importance à la psychologie et à la personnalité de la personne. Il propose parfois une thérapie, ce qui le positionne alors dans le domaine paramédical.

Face aux difficultés croissantes rencontrées dans l’apprentissage de l’écriture et devant les besoins qui en découlent, les graphothérapeutes se sont peu à peu tournés vers la rééducation de l’écriture. Ils proposent ainsi un bilan graphomoteur comme préalable à toute prise en charge. La rééducation commence ensuite au deuxième rendez-vous. Les élèves sont alors suivis chaque semaine et l’essentiel du travail se fait au cabinet.

Le graphopédagogue ou rééducateur en écriture a une approche plus tournée vers l’enseignement. Il travaille spécifiquement le geste d’écriture. Il s’adresse aussi bien aux élèves ayant uniquement des troubles de l’écriture comme à ceux qui présentent des troubles parfois liés au champ du handicap (dyspraxique, TDAH, TSA…), et ce, quel que soit leur âge. Mais le rééducateur n’est pas un thérapeute : il ne fait pas de bilan graphomoteur et il ne fait pas d’analyse graphologique en lien avec la psychologie du patient. Il n’a d’ailleurs pas de patient, mais des élèves. La graphopédagogie est de plus en plus connue en France. Elle est déjà pratiquée depuis longtemps au Canada, pays où les recherches en pédagogie ont toujours été mises à l’honneur.

En France, la graphopédagogie acquiert peu à peu ses lettres de noblesse grâce à l’Association 5E – Enseignement de l’Écriture pour Élèves, Étudiants et Enseignants. Fondée en 2013, notre association  a pour objet de diffuser le plus largement possible les connaissances sur l’écriture manuscrite, son enseignement initial et sa rééducation. Les graphopédagogues 5E s’intéressent à l’écriture dans son ensemble, sans jamais séparer la composante motrice (le geste) de la composante symbolique (le son) et de la composante sémantique (le sens).

Au cours de la première séance, les graphopédagogues 5E observent l’écriture de l’élève, sa tenue de crayon, le mouvement des doigts, le déplacement du poignet et ils commencent immédiatement la rééducation à partir de petits exercices ludiques. Ils devront ensuite être refaits à la maison. C’est cet entrainement régulier, quasi quotidien, qui permet l’automatisation du geste de l’écriture.

La méthode mise au point par les graphopédagogues de l’Association 5E s’est nourrie de plusieurs apports. Des apports théoriques d’abord, comme ceux de Julian de Ajuriaguerra, neuropsychiatre spécialiste de la psychiatrie de l’enfant, qui est à l’origine d’une échelle devenue l’outil de référence pour évaluer la dysgraphie. Mais également les travaux de Danièle Dumont, docteur en sciences du langage qui a conçu une modélisation de l’apprentissage de l’écriture, explicitée dans « Le geste d’écriture »  publié aux éditions Hatier. Les tests de Marguerite Auzias nous permettent aussi de déterminer la latéralité graphique. Quant à l’influence des réflexes primordiaux ou archaïques dans le processus d’apprentissage, notamment de l’écriture, elle a été mis en évidence par les travaux et les recherches de Paul Landon et de Bénédicte Cazals.

Enfin, l’expérience et les échanges entre les membres de l’Association 5E permettent de continuer à enrichir nos pratiques au quotidien, toujours au service de la réussite de nos élèves.

Maman, Enseignante et Graphopédagogue… les vacances de la Toussaint

Episode 2 : Dernier jour de vacances

Dernier jour de vacances… L’heure de faire un bilan de ce qu’on a fait. Et par là, je ne parle pas bien-sûr de ce qu’on aurait voulu faire, du travail qu’on voulait avancer, rattraper, anticiper… Il y a une règle que tout parent connaît, et elle est encore plus vraie quand on est parent, enseignant et graphopédagogue ; les vacances, ça sert à tout… sauf à se reposer ! C’est une période où la théorie de la relativité du temps prend encore plus de sens. Au début, il semblerait presque infini; au quotidien, il file de plus en plus vite; et à l’arrivée, il a singulièrement rétréci. Inversement proportionnel à ce qu’on a essayé de planifier…

J’ai longtemps cru qu’une organisation sans faille était la solution. J’ai testé les listes, le bullet journal, et cette année, le mur de post-it… Nettement plus décoratif, il a surtout l’intérêt de me faire très vite réaliser que j’étais au milieu d’une mission impossible… Seule alternative peut-être pour aller au bout de ce travail de Sisyphe, confier sa progéniture à quelqu’un… Pas toujours réalisable, pas forcément toujours souhaitable non plus. Je crois que certains post-it me rappellent que les vacances sont aussi là pour passer du temps avec mes enfants…

Mais alors que faire ? Quelles activités choisir ? Quelles sorties organiser ? Cette fois encore, il va falloir jongler avec des injonctions contradictoires. Ne pas laisser les enfants abuser des écrans, bien-sûr. Et en même temps, il est, nous dit-on, nécessaire et bénéfique de les laisser s’ennuyer. Cela stimulerait leur créativité. La solution est peut-être de cacher les écrans et de les enfermer dans leur chambre… Plus facile avec un ado qu’avec un petit lutin qui se retrouve collé à moi en me disant qu’il ne sait pas quoi faire… Mais si, mais si, ta chambre est pleine de jouets et de livres… Ne pas céder, ne pas céder… Ce n’est tout simplement pas le moment d’avancer dans ma liste titanesque…

Car oui, il faut jouer avec ses enfants… Alors selon les sensibilités ou les humeurs du jour, on a le choix … Mettre une heure pour faire le gâteau qu’on pensait expédier en 15 minutes. Tu veux vraiment faire un glaçage et une décoration à la chantilly par-dessus… Choisir les jeux de société. Parmi les 3 grandes malles pleines à craquer, il y en a bien un qui conviendra à tout le monde. Pas trop long à mettre en place, compréhensible par les petits comme par les grands et si possible où personne ne finit en pleurs. Les jeux de mime sont souvent l’occasion de bonnes parties de fou rire. Et enfin, il reste l’option loisirs créatifs… Ma préférée parmi toutes… L’avantage, c’est que pour Halloween, les décorations doivent faire peur… pas être jolies… C’est un des avantages des vacances de la Toussaint…

Quant aux sorties, c’est aussi toute une aventure… Si on a la chance qu’il ne pleuve pas tous les jours, faire courir tout le monde dehors permet de calmer, un peu, les esprits. S’initier à la marche méditative en forêt, au milieu des couleurs automnales, en ramassant des châtaignes, des feuilles multicolores et des objets qui serviront à décorer la maison, ou bien des champignons… Quelle belle perspective… qui se transforme immanquablement en bouderies, disputes et autres chamailleries, chez moi aussi, je vous rassure ! Une sortie à la bibliothèque, pour se faire plaisir, mais aussi pour leur ouvrir l’esprit (et se donner bonne conscience, un peu). Et pour les plus courageux, ou les plus fous, une sortie au musée, à une exposition. Les lieux adaptés aux enfants sont de plus en plus nombreux, même s’il faut parfois faire quelques kilomètres quand on est loin des grandes villes… Et là, c’est une autre histoire…

Enfin, n’oublions pas le meilleur, si ce n’est le plus important… les devoirs… Faut-il s’en débarrasser le plus vite possible au début des vacances ou bien distiller savamment un exercice chaque jour ? Le plus probable, quels que soient vos efforts, c’est que justement ce dernier jour de vacances soit encore une fois, le jour où on essaye de boucler ces fameux devoirs… J’ai d’ailleurs un exposé sur la Terre de Feu qui m’attend… Un travail supplémentaire choisi par mon petit loulou de 8 ans… Pas facile à organiser comme sortie…

Vous trouverez ici encore d’autres idées judicieuses. Elles vont occuper vos enfants, mais également leur permettre de s’entraîner à adopter une bonne tenue de crayon, ce qui facilitera leur écriture.

C’est le cas du coloriage, présenté dans cet article par ma collègue graphopédagogue Nathalie Madelaine :

J’ai aussi expérimenté avec mon petit garçon de 5 ans, qui réclame lui aussi des devoirs, ce Cahier d’écriture, spécial Grande Section, Découverte, Vers l’écriture cursive, écrit par Laurence Pierson, formatrice et graphopédagogue. Très ludique, très attractif, il met en place toutes les bases nécessaires à une entrée sereine et réussie dans l’écriture. Je le recommande à tous les parents d’enfants en maternelle. Et n’hésitez pas à le montrer à leur maître ou maîtresse !

Maman, Enseignante et Graphopédagogue, dans l’ordre et dans le désordre !

Episode 1 : la Rentrée…, et même avant

En ce beau mois de septembre, mois qui reste indiscutablement associé dans nos esprits à La Rentrée Scolaire, je me propose de vous faire partager mes expériences et mes conseils de Maman, Enseignante et Graphopédagogue, dans l’ordre et dans le désordre…

Alors, oui, je sais, nous sommes le 23 septembre, donc la Rentrée, c’est fini me direz-vous. Erreur ! Si vous êtes vous-mêmes parents, vous le savez bien, on n’a pas encore touché terre ! La Rentrée sera officiellement finie quand on se sera débarrassés des dernières inscriptions au sport ou autres activités culturelles, quand on aura fini de remplir les dizaines de chèques qui étalent les paiements sur l’année (penser absolument à recommander un chéquier !!!), quand on aura enfin tous les certificats médicaux (y compris pour l’inscription au trampoline qui nous est tombée dessus grâce au super copain de P’tit Dernier et qu’on n’avait donc pas anticipée…), et enfin quand on aura finalisé les derniers achats de crayons manquants, de pointes dont on ne sait plus si c’est pour la danse ou l’athlétisme… Aux vacances de la Toussaint, donc !

J’ai donc décidé de revenir sur LE sujet qui a dû occuper votre été. Où et quand acheter ces fichues fournitures scolaires ???

Pour ma part, j’ai testé toutes les formules ces dernières années. De l’hypermarché à la papeterie de centre-ville, du magasin spécialisé au pack préparé sur internet, en début de vacances, sur le lieu de vacances, très en avance ou à la dernière minute…, rassurez-vous, dans tous les cas, c’est toujours aussi casse-pied ! Avec bien-sûr toujours la sensation que, et bien…, cette année encore, j’aurais pu faire mieux !

Après le Auchan de Mantes d’il y a 2 ans, le Carrefour de Flins de l’an dernier, des passages au Bureau Vallée de Mantes, j’ai décidé de tenter le Leclerc de Vernon cette année. Avec toute la publicité faite sur leurs prix, cela méritait une petite visite… Première impression, déception… les prix sont les mêmes qu’ailleurs. Les produits de marque ne sont pas concernés par ces prix bas. A l’exception de quelques lots. Etais-je bête ! C’est pourtant logique. Mais, me direz-vous, pourquoi ne pas prendre les premiers prix? Il ne s’agit que d’un peu de papier et de stylos. Ça ne fait pas une grande différence ! Et pourtant si…

En tant que graphopédagogue, je sais repérer quels sont les bons outils pour les élèves. Et surtout, je sais quels sont les mauvais !

Commençons par le cahier : sa taille, son lignage… Et d’abord, un mot rapide sur la couverture. Au-delà des formules décorées ou non, on a vu apparaître ces dernières années la fameuse couverture plastifiée flexible, le polypro ! Il a l’énorme avantage d’être résistant et remplace avantageusement le protège-cahier qui ne finissait jamais l’année sans se décomposer petits morceaux par petits morceaux, accompagnant les premières feuilles d’automne… Ce système permet au cahier de résister aux enfants les plus entreprenants ! Je vous assure, j’ai déjà vu des élèves dont la couverture cartonnée ne survivait pas (elle non plus) au mois de septembre… Son inconvénient majeur, le prix ! Cette couverture plastifiée fait grimper significativement le prix du cahier. Et quand on sait la quantité qu’il faut acheter au collège… cela commence à chiffrer. Je me demande toujours (comme tous les parents)  pourquoi mes collègues en demandent autant ! Les spécialistes du genre, les profs de maths et de français ! Et chez nous aussi, les profs d’anglais ! 2 cahiers… Non, je ne vais pas me lancer sur le poids du cartable…

Quoi que… Enchaînons donc sur la taille du cahier. Petit format (17×22) pour les petits et grand format pour les grands ? Comme ça, c’est simple ? Oui, mais qu’est-ce qu’un « petit élève » et surtout qu’est-ce qu’un « grand format » ? Dans cette famille, cohabitent en effet le 21×29,7 (également surnommé moyen) et le très (trop ?) grand 24X32. Difficile d’incliner un cahier si gigantesque sur de petits bureaux, avec un voisin collé à vous. Et difficile également pour un petit bras de garder de bons appuis sur une telle largeur… Oui, mais bien pratique aussi pour éviter les savants pliages inventés par nos créatifs petits chérubins dans le but de coller les innombrables feuilles qui transformeront son cahier en un savant mille-feuille, pas très appétissant ! D’ailleurs demandez-vous dans quelle tribu s’est orienté votre enfant ? Chez les plieurs sauvages ou chez les découpeurs fous… Bref, vous l’aurez compris, même s’il a des inconvénients importants, le 24×32 conserve des adeptes.

Enfin, dernier point à considérer pour le choix du cahier mais aussi des feuilles, le lignage. Il va sans dire que le lignage le plus usuel est le traditionnel seyes (communément appelé grands carreaux dans les listes de fournitures). Je déconseille en effet fortement d’écrire sur des petits carreaux, c’est totalement illisible. L’élève n’a pas de repère ; il écrit sur chaque ligne ; il n’y a pas de marge… Ce n’est guère qu’en mathématiques qu’on peut y trouver un sens. J’insiste donc plutôt sur l’utilisation d’un seyes bicolore, c’est-à-dire avec des interlignes plus clairs.

 C’est très pratique pour les élèves et cela peut les aider à avoir une écriture plus lisible. Donc à choisir pour le cahier, mais également pour toutes les feuilles doubles ou simples qu’il aura à utiliser lors de ses devoirs maison mais également au cours des évaluations… Autant mettre toutes les chances de son côté car ce n’est pas sous la pression et l’urgence qu’il écrira le mieux… Alors, faîtes comme moi, n’hésitez pas à ouvrir le plastique qui recouvre les feuilles pour vérifier le lignage, car parfois, les fabricants ont glissé la copie d’une feuille au lignage bicolore alors qu’elles ne le sont pas… La marque Oxford est relativement facile à trouver et j’ai eu la bonne surprise d’en repérer également chez Cultura. C’est là où j’ai bouclé mes derniers achats cette année, alors que j’y étais allée à Evreux avec ma fille pour faire le plein de perles et d’autres loisirs créatifs. Quand elle y pénètre, je la vois entrer au paradis… Mais ça, c’est une autre histoire…

Je parle, je parle et je n’ai toujours pas abordé le sujet épineux des crayons et stylos… Alors quelques conseils rapides :

  • Evitez à tout prix le stylo à quatre couleurs ! Il n’est pas fait pour écrire car il est beaucoup trop épais. Et pourtant il continue à faire fureur avec toutes les couleurs pastel ou fluo qui sont apparues. La semaine dernière en classe, j’avais presque un spectacle de marionnettes avec papa stylo, maman stylo et bébé stylo… J’ai menacé d’un rapt familial…
  • Evitez les stylos à bille qui ont besoin d’une forte pression et de se placer à la verticale pour bien écrire.
  • Evitez de toute façon tout stylo trop épais et privilégiez ceux dont la forme facilite la tenue de crayon tridigitale, à savoir les formes triangulaires (comme les Papermate Inkjoy (pointe Médium) et les Schneider Slider Edge XB.) ou ceux qui guident le positionnement des doigts (Stabilo Fun et Stabilo easy original graffiti).
  • Enfin testez-les ! Au cabinet, je dispose de nombreux modèles que chaque élève utilise pendant les séances où nous travaillons et améliorons son écriture. Ils finissent toujours par trouver le modèle qui leur convient. Alors dirigez-vous dans une papeterie où vous pourrez tester les stylos qui ne sont pas enrobés dans un énorme emballage. En plus, c’est plus écologique !

Sur ce sujet, je vous renvoie vers un article très complet concernant les différents modèles existants. Il a été écrit par ma collègue graphopédagogue du réseau 5E, Anne Mialle et même si elle s’adressait en priorité aux enseignants, vous y trouverez des conseils précieux.

https://www.lesgestesdeslettres.fr/quel-stylo-choisir/?

Je vous retrouve quant à moi très vite pour partager avec vous d’autres moments forts de la Rentrée, tels que le difficile choix des activités extra-scolaires ou comment commencer une nouvelle carrière de taxi à partir de 40 ans ; et surtout avec un guide indispensable pour survivre aux terribles réunions parents-professeurs.

Caroline Yvanoff, Maman, Enseignante et Graphopédagogue.

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